Bernard Nicollet

Créateur de la Maison du Patch

Bernard NICOLLET Apiculteur - Formateur

Le 10 mai 1993, bernard NICOLLET créé l'enseigne de la Maison du Patch avec UGI Ligine
Visionnaire sur un produit alors très méconnu du grand public (Le Patch), il lance une gamme de patchs pour lesquels il dépose un certain nombre de Marques dont le fameux Patch Minceur.
Dans les 3 années qui vont suivre, on trouvera des patchs à toutes les sauces y compris les plus farfelus. Bon nombre de concurrents ont aujourd'hui disparu mais La Maison du Patch est toujours présente sur ce créneau, preuve de constance et de qualité des produits diffusés

Un parcours 100% autodidacte

Bernard NICOLLET a suivi un cursus agricole au BTS, puis à 40 ans, s'est replongé dans les études supérieures de nutrition. Très intéressé par les neurosciences,  il découvre avec sa passion des abeilles, toute la puissance du venin et s'oriente alors vers les soins que ce produit peut procurer aux personnes atteintes de SEP (Sclérose en plaques) et surtout de SLA (Sclérose latérale amyiotrophique). Ses nombreux voyages de recherche en Chine motamment, le mettront sur la piste de l'acupuncture qu'il apprendra de manière orientée dans le domaine des paralysies nerveuses et musculaires afin de faire intervenir le venin d'abeille à la place des aiguilles. Les résultats obtenus sont assez spectaculaires mais alors qu'il exhibera fort maladroitement à la presse et aux média télévisés une partie de son travail, il fera l'objet d'une plainte pour "Pratique illégale de médecine" de la part du conseil de l'Ordre des Médecins.
"Tout s'est enchaîné trop vite " confiera-t-il plus tard "Je regrette que mon objectif sincère ait mal été interprété car je souhaitais montrer la toute puissance du venin d'abeille dans les neuropathologies afin que des laboratoires prennent la relève. Quelle naïveté de ma part ! Ce ne sont pas les malades qui ont déposé plainte, souligne-t-il, mais le conseil de l'ordre qui voulait tuer l'embryon de  l'oeuf".

L'enseignement, d'abord et toujours ...

Aujourd'hui, la cicatrice n'est toujours pas refermée même si une page s'est tournée. Bernard NICOLLET S'est réfugié chez ses abeilles qui, comme il le dit lui-même: "Elles sont une source de réconfort pour les âmes meurtries, dont la mienne". .. "l'humain a jalousé ce que la nature m'a offert... nous a offert, c'est bien dommage et je le regrette, ne serait-ce que pour toutes ces personnes que l'on laisse mourir dans cette maladie orpheline terrible  qu'est la SLA".  "J'enseignais les malades et leur entourrage à la pratique de l'apipuncture", cette pratique a été jugée comme une pratique de médecine et n'étant pas médecin, Bernard NICOLLET a été contraint de s'arrêter.
Aujourd'hui, il n'enseigne plus l'apipuncture, mais l'apiculture. Il intervient quand des apiculteurs le sollicitent pour trouver une solution à leur pertes et mortalité de leurs abeilles.
Auteur de 4 ouvrages sur l'apiculture, il enseigne ses propres connaissances  à qui veut bien l'écouter. "Jamais personne n'a été Prophète dans son pays" concluera-t-il dans l'entretien, "il y a toujours eu des jaloux dans ce monde et il y en aura encore après mon passage.  Mais si j'ai pu aider ou secourir, alors mon travail n'a pas été vain".
Son terrain d'enseignement ne se limite plus à la France. Il est intervenu plusieurs fois au Canada, au Maroc, au Cambodge, uniquement dans le but de transmettre des mesures de sauvegarde des abeilles endémiques. 

Le Patch Arthrose dans tout cela ?

En réalité, Bernard NICOLLET le considère comme une continuité à l'allègement des souffrances d'autrui. L'arthrose fait souffrir des millions de personnes à travers la planète. Bien entendu, il existe des médicaments très puissants pour combattre la douleur, mais cela entraine très souvent des dosages allant crescendo jusqu'à ce que le corps ne réagisse plus quand cela ne détraque pas autre chose.
"Un  patch à base de plantes, ce n'est peut-être pas grand chose" dit-il "mais si cela peut aider alors pourquoi s'en priver ? Lui au moins, ne fera pas de l'ombre aux labos..."